MIROIRS #1
Miroirs
#2
Tout est paysage

Biennale Art Contemporain et Patrimoine, parc d’Enghien


De 14h à 18h - tous les jours du 8 au 23 septembre 2018

Le projet Miroirs

L’équipe de Miroirs2/Tout est paysage

En 2016, quelques artistes investissent le domaine du château d’Enghien. Heureux de la réussite de cette aventure tant humaine qu’artistique, ils décident de pérenniser l’évènement et de créer une biennale d’art contemporain.

Le projet a mûri, s’est étoffé. L’ASBL MAP (Miroirs, Art & Patrimoine) a été constituée afin de gérer, concevoir et produire la manifestation. La biennale garde le titre «Miroirs», qui a marqué les esprits en 2016. Si la précédente édition avait pris pour thématique centrale l’idée du reflet, et si le mot évoque l’étang du Miroir, un des fleurons du Parc d’Enghien, « Miroirs » donne aussi le ton des éditions à venir : les initiatives artistiques sont des reflets de notre culture.

Pour cette seconde édition, l’équipe a établi sa sélection d’artistes en se référant à une citation du peintre Jean Dubuffet « Tout est paysage ». Le paysage (de l’ordre du territoire construit, géographique jusqu’au territoire mental, intérieur) sera donc le fil conducteur du parcours 2018.

Et comment ne pas être frappé par le paysage dans cet écrin de verdure où la nature fut contrainte et domestiquée dans la grande tradition des jardins français ? Afin de proposer un équilibre entre nature et patrimoine, les œuvres sont disséminées sur un large parcours où les univers s’enchaînent, se suivent et se découvrent au rythme de la promenade.
Cette année, 13 artistes participent à l’aventure : Laurette Atrux-Tallau - Jean-Marie Bytebier - Griet Dobbels-  Lionel Estève – Frederic Fourdinier – Pierre Gerard - Bernard Gigounon - Pierre-Philippe Hofmann - Maxence Mathieu  - Michel Mazzoni  - VOID(Arnaud Van Eeckhout et Mauro Vitturini) - Sophie Whettnall.

L’équipe a volontairement mis de côté les artistes qui cherchent directement à reproduire un paysage. Elle a privilégié d’autres manières d’aborder le territoire.  Certains établissent une relation délicate et sensible avec le lieu qu’ils investissent. Parfois leur présence est presque indicible, elle ne cherche pas à s’imposer mais plutôt à s’intégrer. Ces artistes agissent comme des caméléons : ils épousent le site et s’y confondent.
D’autres œuvres vont au contraire se poser de manière incongrue et surprendre  par leur caractère étrange, saugrenu, particulier, spectaculaire.
Une troisième voie propose une relation allusive au paysage. Au lieu d’installer des objets dans le paysage, ce sont les objets qui vont faire le lien avec celui-ci et renvoyer à ses rythmes, ses reliefs ou ses couleurs.
Une dernière catégorie est celle des arpenteurs, témoins de paysage proches ou éloignés, réels ou imaginaires. 
Les artistes ont visité le site et ont bénéficié ensuite d’une carte blanche. Libre à eux d’y poser des œuvres préexistantes, d’en remodeler, ou d’en créer spécialement  pour l’espace choisi.

Brasser les différentes approches, les générations, les genres, les degrés de notoriété est une des particularités de cette sélection.

L’équipe de Miroirs2/Tout est paysage

Site de l'édition 2016